Category: bibliste

mars 17th, 2020 by Nilsen RHEVI

Cher lecteurs ,

Suite à l’annonce du Premier Ministre ce soir du 14/03/2020 où il a dit que les lieux de culte peuvent rester ouverts mais que les cérémonies et des rassemblements doivent être reportés, et les mesures de confinements qui ont été précisés par la suite.

Les cultes de dimanche matin de 10h30  se feront donc uniquement à distance, soit par  Facebook  (identifiant sirmons@bible.com.es) soit par Skype (identifiant live:sirmons_5).

Que le Seigneur Jésus guide et bénis.

Fraternellement,

Greg Sirmons

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mai 8th, 2018 by admin_website

Série Témoignages

Tchang Kai Chek (Jiang Jieshi)

Tchang était né et avait grandi dans un modeste foyer
d’agriculteurs d’un petit village chinois. Très jeune, il perdit son
père et fut élevé par sa mère, une fervente
bouddhiste. A l’âge de vingt cinq ans, il était déjà
chef d’une troupe toute dévouée au régime communiste.

Envahir les villes, terroriser les familles, massacrer et piller, c’était
là besogne courante. Les stations missionnaires n’étaient pas
épargnées, bien au contraire.

Tchang, devenu général, se glorifiait de tels exploits. Un
jour, il mit le feu à un hôpital et détruisit en même
temps l’appartement du médecin missionnaire. Celui ci demanda une
entrevue à Tchang :

Monsieur le général, j’ai une faveur à vous demander.

Je ne t’accorderai rien du tout:

vous avez ruiné toute mon oeuvre, je n’ai plus rien à faire.
Me permettez vous de soigner vos soldats blessés ?

Cette demande bouleversa Tchang. Il en parla à sa femme, une
chrétienne qui priait depuis longtemps pour lui. Elle expliqua : «Ce
missionnaire met en pratique la parole de l’évangile : Aimez vos ennemis ».

Eh bien ! dit le général, si telle est la religion de ces
étrangers, je veux me faire chrétien».

En 1936, Tchang fut fait prisonnier. Sa femme demanda à pouvoir
l’accompagner en captivité. C’est alors qu’il accepta Jésus
pour son Sauveur et témoigna de sa foi avec courage tout le restant
de sa vie.

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mai 8th, 2018 by admin_website



<br /> SAVIEZ-VOUS QUE…La VIE ETERNELLE est un cadeau gratuit ?<br />

SAVIEZ-VOUS QUE…La VIE ETERNELLE est un cadeau gratuit ?


Le Seigneur Jésus-Christ a payé le PRIX COMPLET pour le salut de votre âme. Celui « qui s’est donné lui-même pour nos péché, » (Galates 1:4) c’est Jésus, le Fils de Dieu, « qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2:20)

Maintenant parce qu’ « il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9:12), nous n’avons plus rien à payer! « Tout est accompli. » (Jean 19:30)

Nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce. » (Romain, 3:24) Le salut n’est « point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2:9) Dieu « nous a sauvés, et nous a appelés par une vocation sainte, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels. » (II Timothée 1:9)

Comme la Bible, la parole de Dieu nous dit, « car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi ». (Romains 3:28) « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Ephésiens 2:8)

ETRE UN MEMBRE DE EGLISE
NE VOUS SAUVERA PAS.

La Bible nous dit, « Selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, pas même un seul:’ (Romains3:10) « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3:23) Le péché est le problème et être membre d’une église ne l’effacera pas. Jésus-Christ lui-même a dit: « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3:3)

VOUS NE POUVEZ PAS
COURIR LE RISQUE !

La Bible nous dit, « et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. » (Hébreux 9:27) Vous ne savez pas vraiment combien de temps durera votre vie. « Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain! Car, qu’est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. » (Jacques 4:14)

VOUS NE POUVEZ PAS
VOUS SAUVER …

La Bible nous dit, « ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié. » (Galates 2:16) Elle dit aussi, « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé; » (Esaïe 64:5)

LE SALUT EST GRATUIT
POUR TOUS …

La Bible nous dit, « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Romains 10:13) « JÉSUS Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (Timothée 1:15) Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu. » (1 Pierre 3:18)

SI VOUS N’ETES PAS SAUVE …

La Bible nous dit: « Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles; et ils n’ont de repos ni jour, ni nuit. » (Apocalypse 14:11) « Car le salaire du péché, c’est la mort. » (Romains 6:23) Mais cette mort n’est pas une mort physique. C’est une « BRULURE ETERNELLE ».. « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » (Apocalypse 21:8)

COMMENT « VOUS »
POUVEZ ETRE SAUVE …

La Bible nous parle de « la repentance envers Dieu » (Actes 20:21) « La repentance » est un changement de pensée qui vous fait changer de votre façon de croire, reconnaissant que vous êtes un pécheur devant lui, ne pouvant vous délivrer de la punition de l’enfer, juste salaire pour vos péchés.

La Bible demande aussi « la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. » (Actes 20:21) La foi est l’action de mettre « votre entière confiance en Jésus-Christ » comme votre seul moyen de vous débarrasser de votre culpabilité et de délivrer votre âme de la punition de l’enfer.

La Bible nous dit « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » (Actes 16:31) Si vous croyez en Jésus-Christ, croyant qu’il peut sauver votre âme, vous deviendrez un enfant de Dieu et passerez l’éternité au paradis. « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » (Jean l:12) Dieu promet qu’il va vous sauver si vous acceptez Jésus-Christ comme « votre » Sauveur.

VEUILLIEZ ACCEPTER LE « CADEAU
GRATUIT » DE LA VIE ETERNELLE QUE
DIEU VOUS OEFRE

Jésus-Christ a dit: « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:28-30)

Si vous voulez recevoir Jésus-Christ comme « votre » Sauveur, veuillez faire cette courte prière:

Cher Dieu, sois miséricordieux envers moi, pécheur. Je te demande pardon pour mes péchés, et je crois que Jésus-Christ peut me sauver. je veux te recevoir comme mon Sauveur. Je veux avoir la vie éternelle qu’il a payé de son propre sang. Amen.

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mai 8th, 2018 by admin_website

 

ou LA LEÇON
D’UN
NAUFRAGE

Je vis le transatlantique
 » Titanic  » juste après son lancement. Mais
hélas, au cinquième jour de son voyage inaugural, le 15 avril
1912, avant que le soleil n’apparaisse, le « géant des
mers  » coula à pic dans les profondeurs glacées de
l’océan.

Quelques minutes avant que ne
s’abîme le splendide navire, l’ingénieur Thomas
Andrews qui avait dirigé la construction de la gigantesque
carcasse d’acier fut aperçu au bar de la première classe,
immobile et seul, avec un gilet de sauvetage jeté sur une table
a côté, les yeux fixés sur un tableau représentant son
luxueux bateau et intitulé « Le nouveau monde à
venir ». Quelles pouvaient être ses pensées à cet instant?

Ce désastre soudain a
bouleversé le monde entier, à commencer par les techniciens de
l’époque: en effet, le Titanic était réputé
insubmersible grâce à un dispositif électrique spécial
permettant de fermer instantanément et hermétiquement toutes
les cloisons étanches . Maigre mesure !

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En fait, pour s’être confié
jusqu’au dernier instant dans la sécurité maximale de ce
 » chef-d’oeuvre  » de la technique
navale, 1600 personnes furent les victimes de ce naufrage.

Habités d’une confiance
aveugle,
beaucoup d’entre eux refusèrent
catégoriquement de quitter le pont resplendissant de lumière du
Titanic pour s’aventurer sur le sombre océan dans une
fragile chaloupe de sauvetage… Mais pour recevoir la certitude
de son salut dans ce moment dramatique il fallait une seule
chose: se confier en Dieu, Maître souverain du destin de chacun,
Lui qui, dans sa bonté infinie, offre le don gratuit de la vie
éternelle en Jésus Christ.

Les 11000 dollars de bijoux
laissés par Madame Bishop sur sa couchette, les 200000 dollars
d’obligations cachés dans le coffret métallique du major
Peuchen, n’ont servi à rien à leurs propriétaires lorsque
la coque élégante et svelte du navire s’est dressée
prête à chavirer dans la nuit fatale.

La seule richesse qui avait cours
en cette heure décisive fut celle qui fut offerte à un homme
luttant contre la mort dans l’eau glacée. Son compagnon
d’infortune, dominant les cris d’angoisse qui venaient
de tous côtés, lui cria :  » Ton âme est-elle sauvée
?  »  Non! répondit l’autre.
 » Alors, crois au Seigneur Jésus et tu seras
sauvé!  » C’est ce que lui cria l’inconnu
avant de disparaître définitivement dans un tourbillon. Le
sinistré, récupéré plus tard à bord d’un canot de
sauvetage du  » Carpathia « , put raconter avec une
joie mêlée de tremblement qu’il avait accepté le don
inestimable du salut de son âme à la onzième heure.

Le Titanic avait 2207
passagers à son bord mais les canots de sauvetage ne pouvaient
secourir que 1178 personnes.

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Quant à nous,
nous sommes tous des pèlerins en route pour l’éternité
mais nous pouvons tous prendre place à bord du  » canot
de sauvetage  » de Jésus, le Fils de Dieu, le Sauveur.
Parmi les 143 passagers de première classe, il n’y eut que
4 victimes, alors qu’en seconde classe 53 enfants périrent sur
les 76 embarqués. Mais devant Dieu une telle distinction de
classe n’existe pas; en effet, Dieu ne fait pas de
distinction de personne, Il offre un salut éternel à tous ceux
qui le reçoivent par la foi  » Car Dieu a tant aimé
le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque
croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
 » Jean 3:16

Le feu d’artifice qui
illumina la nuit jusqu’à dix miles du navire en détresse
aurait dû attirer l’attention des autres navires vers les
malheureux naufragés du Titanic; au contraire, sur le
 » California  » bloqué par les glaces à la
dérive, tous dormaient paisiblement et les fréquentes fusées
de détresse ne firent que désorienter l’officier de quart.

Mais vous, Dieu refuserait-Il de
répondre à votre cri d’angoisse ? Non! Il est celui qui a
toujours répondu et qui secourt encore ceux qui dans la
détresse se tournent vers Lui, et ceci malgré
la folie des hommes, et leur mépris des avertissements du
Tout-Puissant. Lecteur, prêtez-vous attention à Ses
avertissements ?

En fait, le commandant
Smith avait reçu dans le courant de la journée cinq messages
d’autres navires qui s’étaient déroutés et tous
signalaient cette zone dangereuse avec des icebergs; le dernier
télégramme indiquait avec une grande exactitude la présence
d’un iceberg à la dérive, vers lequel le commandant Smith
avait dirigé son navire à plus de 22 noeuds. S’il avait su
que 1600 âmes à son bord n’avaient plus que cinq heures à
vivre, il aurait sans doute prêté plus attention aux
avertissements reçus. Lecteur, si vous saviez que vous
n’avez plus qu’un court instant à vivre, ne
recevriez-vous pas le salut par la foi en Jésus Christ, que Dieu
offre ?

« Aujourd’hui, si vous
entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs
« .
(Epitre aux Hébreux 3:7)

Le terrible souvenir du
naufrage du Titanic sonne encore dans l’esprit de millions
de personnes de tous âges, comme un avertissement solennel à la
veille de la première guerre mondiale.

Quand le Titanic éperonna
l’iceberg flottant, des tonnes de glace brisée volèrent en
éclat sur le pont. Les passagers joyeux et insouciants du danger
imminent, s’amusèrent à se lancer de la glace à pleines
poignées… Et cependant le plus grand nombre d’entre eux
n’avaient plus que deux heures à vivre dans cette
forteresse des mers, orgueil de cette époque. En chacun
résonnent les pensées de l’homme qui a tout prévu et se
sent à l’abri, pensées rapportées par Jésus-Christ dans
l’Evangile de Luc:  » repose-toi, mange, bois, et
réjouis-toi « .

Mais Dieu lui
dit: Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée;
. (Ev de Luc chap. 12)

Lecteur, aurez-vous la
prudence de ne pas repousser cette leçon que Dieu a donnée par
ce tragique épisode maritime? La Bible elle même, mode
d’emploi de la vie –avez-vous lu au moins les
Evangiles?– , rappelle que Dieu aime et avertit
personnellement chacun de nous pour nous éviter une trajectoire
désastreuse. Serez-vous enclin à méditer l’avertissement
de Jésus, le Fils de Dieu :

« Celui qui croit au Fils a
la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point
la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui
  »
(Evangile de Jean 3:36).

W.H. Ferguson

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mai 8th, 2018 by admin_website

1 La Bible est fondamentalement différente de tous les autres
ouvrages:

Un linguiste, M. Montiero-Wiliams professeur de sanscrit, langue sacrée
de l’Inde s’exprimait ainsi après avoir étudié pendant
quarante deux ans les livres orientaux: « Empilez tous ces livres à
la gauche de votre bureau; placez la Bible seule à votre droite en
ménageant le plus grand espace possible entre eux. En effet, un
abîme sépare la Bible des livres dits « sacrés » de l’Orient.
C’est une séparation totale, définitive, éternelle..
Une distance infinie qui ne peut être franchie par aucune science ni
aucune religion ».

2 extraordinaire par son origine:

Elle fut rédigée sur une période de plus de quinze
siècles par plus de quarante auteurs de milieux très
différents, qui ne se connaissaient pas. Et pourtant l’oeuvre
achevée présente une parfaite unité. La manière
dont la Bible s’est constituée progressivement en l’espace de plus
de quarante générations pour devenir le livre que nous
possédons aujourd’hui est un véritable miracle. Sans plan ou
projet pré-établi _ du point de vue humain _ ses parties
s’ajoutèrent les unes aux autres au fil des siècles jusqu’à
ce que la Bible soit complète.

3 Son unité intrinsèque:

Comment est-il possible que des auteurs aussi nombreux, issus de tant de
générations, de cultures et d’horizons si divers, et pour la
plupart sans moyen de communication entre eux aient pu écrire en parfaite
harmonie une oeuvre si parfaitement homogène, alors que les sujets
traités sont de ceux qui soulèvent généralement
des batailles d’opinion: le cosmos, la nature, la philosophie, qui est Dieu,
qui est l’homme, quelle relation peut-il y avoir entre eux.

4 Son actualité

Des milliers de livres tombent dans l’oubli en quelques années parfois.
En quoi donc la Bible reste-elle si actuelle alors que certaines de ses parties
comptent parmi les écrits les plus anciens de l’humanité? Les
progrès scientifiques et techniques n’ont pas atténué
la faim et la soif de la Bible, au contraire. Alors que les enfants comprennent
et apprécient les histoires et l’enseignement de la Bible, des savants
de tous temps admirent la profondeur de sa pensée. Des millions de
personnes se sont nourris et se nourrissent encore de ce livre, y trouvant
le sens de leur vie, l’aide, le soutien et un encouragement constant.

5 Sa diffusion:

La Bible pulvérise tous les records de traductions et d’éditions
diverses. Elle est l’un des premiers livres à avoir été
traduit, et le premier à avoir été édité
par Gutenberg. (Valeur actuelle:200 Millions de FF!) . Plus de 600 millions
de Bibles ou partie de Bible ont été éditées
jusqu’à ce jour! Plus que les oeuvres de Homère, St-Augustin,
Shakespeare, Voltaire, Karl Marx ou Mao Tsé-Toung.

6. L’histoire extraordinaire de sa transmission

_Transmise durant plus d’un millénaire sans l’aide de l’imprimerie

A cause de la fragilité du support (papyrus, parchemin) sur lequel
elle fut transcrite pendant des siècles, la Bible dut être sans
cesse recopiée. Aussi possédons-nous pour la Bible des manuscrits
beaucoup plus nombreux que pour les autres oeuvres classiques de
l’Antiquité. S’il est exceptionnel de disposer de quelques dizaines
de manuscrits d’un de ces auteurs – et ils sont en général
d’au moins mille ans postérieurs à l’original – nous connaissons
par contre plus de 5300 manuscrits grecs du Nouveau Testament.

Les manuscrits de l’Ancien Testament sont moins nombreux, mais ils ont
été conservés plus soigneusement encore que ceux du
Nouveau Testament. Les scribes d’autrefois avaient comme unique tâche
la garde et la copie des saintes Ecritures. Ils y vouaient un soin infini.
ils possédaient un répertoire comportant l’ensemble des lettres,
des syllabes, des mots et des lignes de chaque livre de l’Ancien Testament,
leur permettant de contrôler l’exactitude des copies. Qui jamais prit
la peine d’en faire autant pour les manuscrits des oeuvres d’Homère
ou de Tacite? La précision du texte biblique actuel est extraordinaire.

En comparaison, les traductions de l’oeuvre de Shakespeare (qui n’a que trois
siècles) comportent des inexactitudes flagrantes qu’on ne trouverait
pas dans le Nouveau Testament pourtant vieux de dix-neuf siècles.
Et dire que pendant 1400 ans il fut copié à la main! Pour
l’ensemble du Nouveau Testament, il n’y a que dix à vingt versets
dont la signification ne soit pas absolument sûre, sans pour autant
que le sens du texte en soit altéré. En comparaison, il existe
dans les drames de Shakespeare des centaines de passages qui suscitent la
controverse, bien souvent des passages significatifs.

_Transmise et conservée malgré les tentatives de destruction

La Bible est unique non seulement parce qu’elle nous a été
transmise durant plus d’un millénaire sans l’aide de l’imprimerie,
mais aussi parce qu’elle a survécu aux outrages successifs dont elle
a été l’objet. Des siècles durant, en effet, des hommes
cherchèrent à la détruire; rois, empereurs ou chefs
religieux se sont acharnés sur elle. L’empereur romain Dioclétien
décida en l’an 303 de notre ère l’extermination de tous les
chrétiens et la destruction de leurs Ecritures saintes. Ce fut l’une
des plus terribles attaques dirigées contre la Bible. Des centaines
de milliers de chrétiens ont été exécutés,
et presque tous les manuscrits de la Bible détruits. Cependant, la
Bible réapparut rapidement, et les aléas de l’histoire firent
que vingt-deux ans plus tard seulement, lors du premier Concile
général, ce soit l’empereur Constantin qui reconnut
l’autorité infaillible de la Bible. De plus, il chargea Eusèbe,
que Dioclétien avait mis en prison, de faire exécuter cinquante
copies de la Bible complète aux frais de l’Etat.

L’histoire nous a accoutumés à de tels revirements. Voltaire
par exemple, mort en 1778, prétendait qu’il ne faudrait pas plus d’un
siècle pour qu’on ne trouve la Bible que dans des boutiques d’antiquaires!
Or, vingt-six ans plus tard, était fondée la première
des sociétés bibliques qui avait pour objectif la diffusion
mondiale de la Bible à à un prix abordable pour tous. Dès
lors, les saintes Ecritures n’ont cessé de se répandre et leurs
chiffres de diffusion ont plus que centuplé.

Pourtant, au Moyen-Age, le peuple fut tenu dans une telle ignorance et dans
un tel éloignement de la Parole de Dieu que pendant des siècles
celle-ci demeura pratiquement inconnue. Luther lui-même dut attendre
l’âge adulte avant de posséder une Bible. Par décrets
des conciles et sous menaces d’excommunication prononcées par les
papes, des exemplaires de traductions de la Bible furent publiquement
détruits par le feu. Les lecteurs de la Bible quant à eux
étaient condamnés, torturés et brûlés vifs
par les inquisiteurs. Une situation qui se modifia fort heureusement et de
manière progressive après la Réforme.

Plus tard des théologiens protestants rationalistes se livrèrent
à une vive critique de la Bible, jusqu’à ce que leurs arguments
soient réfutés. Cependant, depuis lors, la Bible a été
diffusée encore plus largement qu’elle ne le fut jamais. Malgré
ses détracteurs, les Saintes Ecritures demeurent aussi inébranlables
qu’un rocher, et se répandent toujours davantage, pour le bien de
ceux qui cherchent la vérité.

Extrait adapté de « Sur les trace de la Bible » (J.Alexander)

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mai 8th, 2018 by admin_website

– Alors, Monseigneur, demandai-je, pourquoi n’allons-nous pas à

Jésus et à Lui Seul? Pourquoi enseignons-nous aux malheureux
pécheurs qu’ils doivent aller à Marie, alors que, vous-même
venez de le confesser, elle n’est rien comparée à Jésus,
ni en puissance, ni en miséricorde, ni en amour, ni en compassion
pour les pécheurs?

Le pauvre évêque ressemblait à un condamné à
mort. Il tremblait devant moi, et il invoqua une affaire urgente devant moi,
pour me laisser. L’affaire en question était qu’il ne savait pas me
répondre.

Je n’étais toutefois pas encore converti, loin de là! Il y
avait encore beaucoup de liens qui me retenaient attaché aux pieds
du pape. Il y avait d’autres batailles à livrer avant que je puisse
briser mes chaînes! Et, bien que je fusse troublé, je n’avais
rien perdu de mon zèle pour “mon” Église. Les
évêques m’avaient donné une grande autorité et
de grands pouvoirs, le pape m’avait élevé au-dessus de beaucoup
d’autres, et j’avais l’espoir, comme beaucoup l’ont, que petit à petit,
nous pourrions réformer l’Église en beaucoup de points.

En 1851, je partis pour l’Illinois afin d’y fonder une colonie de Canadiens
Français. J’emmenai avec moi 75000 personnes et installai la colonie
sur les magnifiques prairies de l’Illinois, prenant possession de ce terrain
au nom de l’Église Romaine.

Mon travail de colonisateur fit de moi un homme très riche. J’achetai
beaucoup de Bibles et en offris une à presque chaque famille.
L’évêque était très mécontent de moi à
cause de cela, mais je ne me préoccupai pas de ce mécontentement.

Je n’avais pas la moindre idée de renier l’Église Romaine,
mais je voulais diriger mon Troupeau du mieux possible dans la voie dans
laquelle Jésus-Christ désirait me voir les conduire.

Il advint que l’évêque de Chicago fit à cette époque
une chose que nous, Français, ne pûmes tolérer. C’était
une action criminelle, et j’écrivis au pape et obtins sa déposition.
Un autre évêque fut nommé à sa place, lequel me
délégua son Vicaire Général. Le Vicaire
Général me dit :

– M. Chiniquy, nous sommes tous très heureux que vous ayez fait
déposer cet évêque qui était un homme vil. Mais
dans beaucoup d’endroits on s’imagine que vous n’êtes plus dans
l’Église Romaine. On vous suspecte d’être un hérétique
et d’être devenu protestant. Ne voudriez-vous pas nous donner une
déclaration qui nous permette de prouver dans le monde entier que
vous et vos gens êtes toujours de bons catholiques romains?

– Je n’y ai pas d’objection, répondis-je.

Il ajouta que c’était le désir personnel du nouvel
évêque d’avoir un tel document émanant de moi. Je pris
une feuille de papier, et il me sembla que j’avais là une occasion
unique de réduire définitivement au silence la voix qui me
parlait jour et nuit et troublait ma foi. Je voulus, par ce moyen, me persuader
moi-même que dans l’Église Catholique Romaine, nous suivions
réellement la Parole de Dieu, et pas seulement des traditions d’hommes
J’écrivis donc exactement ce qui suit : “Monseigneur, nous Canadiens
Français de la Colonie de l’Illinois, voulons vivre dans la Sainte
Église Romaine, Catholique et Apostolique, hors de laquelle il n’y
a point de salut. Et pour prouver ceci à votre Excellence, nous promettons
de nous soumettre à votre autorité, en suivant la Parole de
Dieu telle que nous la trouvons dans l’Évangile du Christ.”

Je signai ce papier et l’offris à la signature de mes gens, ce qu’ils
firent. Je remis ensuite le document au Vicaire Général, lui
demandant ce qu’il en pensait. Il dit: C’est exactement ce que nous
désirions. Il m’assura que l’évêque accepterait cette
déclaration et que tout serait en règle.

Lorsque l’évêque eut lu l’acte de soumission, lui aussi le trouva
correct et avec des larmes de joie, il dit: “Je suis heureux que vous
ayez déclaré votre soumission, car nous avions tous la crainte
que vous et votre colonie ne deveniez Protestants !”

Chers amis, pour vous prouver mon aveuglement, je dois vous confesser à
ma honte que j’étais heureux d’avoir fait la paix avec
l’évêque, un homme alors qui ne l’avait pas faite avec Dieu.
L’évêque me donna une “Lettre de Paix” dans laquelle
il déclarait que j’étais l’un de ses meilleurs prêtres,
et je retournai vers mes concitoyens bien déterminé à
en rester là. Mais Dieu me regardait avec Sa pitié
miséricordieuse, et Il s’apprêtait à briser cette paix
avec l’homme et non avec Lui.

Après mon départ, l’évêque se rendit au bureau
du télégraphe, d’où il télégraphia mon
acte de soumission aux autres évêques en leur demandant leur
opinion. Ils lui répondirent tous le même jour et avec
unanimité:

– Comment ne voyez-vous pas que Chiniquy est un Protestant
déguisé, et qu’il a fait de vous un Protestant ? Ce n’est pas
à vous qu’il se soumet, c’est à la Parole de Dieu! Si vous
acceptez cet acte de soumission, vous devenez vous-même un protestant!

Dix jours plus tard, je fus convoqué par l’évêque. Et
lorsque je fus devant lui, il me demanda si j’avais sur moi la Lettre de
Paix qu’il m’avait remise à ma précédente visite. Je
sortis la lettre, et lorsqu’il eut constaté que c’était bien
l’original, il courut à la cheminée et la jeta dans le feu.
J’étais stupéfait et me précipitai pour sauver ma lettre,
mais il était trop tard, elle était consumée. Je me
tournai alors vers l’évêque et dis:

– Comment osez-vous, Monseigneur vous emparer d’un document qui est
ma propriété, et le détruire sans mon consentement ?

– M. Chiniquy, répliqua-t-il, je suis votre supérieur,
je n’ai pas de comptes à vous rendre.

– Vous êtes en effet mon supérieur, Monseigneur,
répliquai-je, et je ne suis moi qu’un pauvre prêtre, mais il
y a un Grand Dieu, qui est au-dessus de vous et de moi, et ce Dieu m’a
donné des droits que je ne renierai jamais pour plaire a un homme
quel qu’il soit. En présence de ce Dieu je proteste contre votre
iniquité.

– Êtes-vous venu ici pour me faire la leçon, dit-il ?

– Non, Monseigneur, répliquai-je, mais je désire savoir
si c’est pour m’insulter que vous m’avez fait venir ici.

– M. Chiniquy, répondit–il, je vous ai fait venir parce
que vous m’avez remis un document dont vous saviez fort bien que ce n’était
pas un acte clé soumission.

– Faites-moi donc savoir quel acte de soumission vous requérez
de moi!

– Vous devez commencer par supprimer le mots: “…suivant la Parole
de Dieu telle que nous la trouvons dans l’Évangile du Christ”,
puis écrire simplement que vous promettez d’obéir à
mon autorité sans aucune condition, et que vous promettez de faire
quoi que ce soit que je vous dise de faire.

Je me dressai et dis:

– Monseigneur, ce que vous me demandez là ce n’est pas un acte
de soumission, c’est un acte d’adoration! Je vous le refuse!

– Eh bien alors, dit-il, si vous ne pouvez me donner un tel acte de
soumission, vous ne pouvez être plus longtemps un prêtre catholique.

Je levai les mains vers Dieu et m’écriai:

– Dieu Tout Puissant, sois à jamais béni! Et prenant mon
chapeau, je quittai l’évêque.

Je retournai à ma chambre d’hôtel, fermai la porte à
clé, et tombai à genoux pour examiner en présence de
Dieu l’acte que je venais d’accomplir.

Je vis alors clairement pour la première fois de ma vie que l’Eglise
Romaine ne pouvait pas être l’Eglise de Christ. J’avais appris la terrible
vérité, non pas des lèvres des Protestants, non pas
de ses ennemis, mais de l’Église Romaine elle-même. Je vis que
je ne pouvais y demeurer qu’à condition de renier la Parole de Dieu
dans un document officiel. Alors je reconnu qu’il valait mieux renier
l’Église Romaine. Mais, oh mes amis, quel épais nuage
s’étendait maintenant autour de moi. Dans mes ténèbres
je priais:

“Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi mon âme est-elle entourée
d’un nuage si sombre ? ” Avec larmes, je criai à Dieu de me montrer
le chemin, et pendant un moment, aucune réponse ne me vint. J’avais
quitté l’Église Romaine, j’avais renoncé à ma
position, à mon honneur, à mes frères et soeurs, à
tout ce qui m’était cher!

Je voyais d’avance comment le Pape, les évêques, les prêtres
allaient m’attaquer dans la presse et du haut de la chaire, comment ils
essaieraient de m’ôter l’honneur, le nom et peut-être la vie.

Je comprenais qu’une guerre sans répit avait maintenant commencé
entre l’Église Romaine et moi, et je cherchais si quelque ami me restait
pour être à mes côtés dans cette bataille. Mais
je n’en vis pas un, car je savais que même mes amis les plus chers
seraient dans l’obligation de me maudire et de me considérer comme
un traître infâme. Je voyais mon peuple me rejeter, et ma patrie
bien-aimée, où je comptais tant d’amis, me maudire; je comprenais
que j’étais devenu un objet d’horreur pour le monde. J’essayai alors
de me rappeler si j’avais quelque amitié parmi les Protestants. Mais
j’avais tellement parlé et écrit contre eux ma vie durant que
je n’avais pas un seul ami parmi eux. Je me vis bien seul dans la bataille.

C’en était trop et si, en cette heure terrible, Dieu n’avait
pas fait un miracle, je n’aurais pu résister. Il me semblait impossible
de sortir de cette chambre pour entrer dans un monde glacé où
je ne trouverai plus une main pour serrer la mienne, ou un seul visage pour
me sourire, mais où je ne rencontrerai que les regards qu’on jette
sur les traîtres.

Il semblait que Dieu était bien loin, mais Il était bien
près. Soudain, la pensé me traversa: “Tu as ton
Évangile, lis-le, tu y trouveras la lumière!” Agenouillé
et la main tremblante j’ouvris le livre – ou plutôt ce ne fut
pas moi qui l’ouvris mais Dieu, car voici le verset sur lequel mes yeux
tombèrent: “Vous avez été rachetés à
grand prix, ne devenez pas esclaves des hommes!” (1°épître
Corinth. ch.7. v.23). Avec ces mots, la lumière entra en moi et pour
la première fois je vis le grand mystère du salut dans la mesure
où un homme peut le voir. Je me dis:

“Jésus m’a acheté, donc si Jésus m’a acheté,
Il m’a sauvé: je suis sauvé! Jésus est mon Dieu. Toutes
les oeuvres de Dieu sont parfaites. Je suis donc parfaitement sauvé!
Jésus ne peut pas me sauver à moitié. Je suis sauvé
par le sang de l’Agneau, je suis sauvé par la mort de Jésus.”

Ces mots me furent si doux que j’éprouvai en les prononçant
une joie indicible, comme si les sources de vie s’étaient ouvertes
et des flots de lumière nouvelle inondaient mon âme. Je me dis:

“Non je ne suis pas sauvé, comme je l’avais cru, en passant par
Marie, ni en allant expier moi-même dans un “purgatoire”,
ni par la confession, ni par les indulgences et les pénitences. Je
suis sauvé par Jésus Seul !”

J’éprouvai alors une joie telle, une telle paix, que les anges de
Dieu ne peuvent pas être plus heureux que je ne l’étais. Le
sang de l’Agneau ruisselait sur ma pauvre âme pécheresse. Avec
un profond cri de joie je priai: “ Ô Jésus Bien-Aimé,
je le sens, je le sais, Tu m’as sauvé. Ô Don de Dieu, je T’accepte.
Prends mon coeur et garde-le à jamais à Toi! Don de Dieu, demeure
en moi pour me rendre pur et fort, demeure en moi pour être mon chemin,
ma lumière et ma vie. Accorde-moi de demeurer en Toi maintenant et
pour toujours. Mais, Jésus Bien-Aimé, ne me sauve pas seul!
sauve mon peuple! Accorde-moi de leur montrer le Don à eux aussi!
Oh puissent-ils t’accepter et se sentir riches et heureux comme je le suis
désormais moi-même.”

C’est ainsi que je découvris la lumière. J’avais ouvert mon
âme et accepté le Don. Vous n’avez rien à faire d’autre
que d’accepter ce Don, l’aimer et aimer Celui qui le donne.

Le dimanche matin, la foule se rassemblait dans l’Église, je leur
présentai le DON. Je leur montrai ce que Dieu m’avait
présenté: Son Fils Jésus comme un Don – et en
Jésus, le pardon de mes péchés et la vie éternelle
comme un Don. Alors ne sachant pas s’ils accepteraient le Don ou non, je
leur dis: “Maintenant, mes amis, l’heure est venue pour moi de vous
quitter. J’ai quitté pour toujours l’Église Romaine. J’ai pris
le Don de Christ. Si vous pensez qu’il vaut mieux pour vous suivre le pape
que suivre Christ et invoquer le nom de Marie plutôt que Celui de
Jésus, afin d’être sauvés, faites-le moi savoir en vous
tenant debout.”

A mon immense surprise, toute la multitude demeura assise, remplissant
l’édifice de sanglots. Je pensais que quelques-uns d’entre eux me
diraient de m’en aller, mais pas un seul ne le fit. Comme je les observais,
je vis un changement se produire en eux, un merveilleux changement qui ne
peut s’expliquer de manière naturelle, et je leurs dis dans un cri
de joie: “Le Dieu puissant Qui m’a sauvé hier peut vous sauver
aujourd’hui! Avec moi, vous traverserez la mer rouge et vous entrerez dans
la Terre Promise: avec moi vous accepterez le Grand Don, et vous serez riches
et heureux en ce Don!Je vais vous poser la question sous une meilleure forme;
si vous pensez qu’il vaut mieux pour vous suivre le Christ que suivre le
pape, et invoquer le nom de Jésus Seul qu’invoquer celui de Marie,
qu’il est meilleur pour vous de mettre votre confiance seulement dans le
sang de l’Agneau répandu sur la croix pour vos péchés
plutôt que dans le Purgatoire imaginaire après votre mort, et
si vous pensez qu’il vous est préférable de m’avoir, moi qui
désormais prêcherai le pur Évangile de Christ, plutôt
que d’avoir un prêtre qui vous prêche les doctrines de Rome,
faites-le moi savoir en vous levant !” Et tous sans exception se
dressèrent sur leurs pieds et avec des larmes me demandèrent
de rester avec eux. Et les mots seraient incapables de décrire la
joie de cette multitude. Les noms d’un millier d’âmes furent inscrits
dans le Livre de Vie.

Six mois plus tard, nous étions deux mille convertis. Un an plus tard,
environ quatre mille, et maintenant nous sommes près de 25000 qui
avons blanchi nos robes dans le sang de l’Agneau. La nouvelle se répandit
à travers tout le continent américain et même en France
et en Angleterre que Chiniquy, le prêtre le plus connu du Canada avait
quitté l’Église Romaine à la tête d’une noble
compagnie d’hommes. Partout, le nom de Jésus-Christ fut béni
et vous bénirez avec moi le Sauveur adorable et miséricordieux,
maintenant Que je vous ai raconté ce qu’Il a fait pour mon âme.

Mission Maranatha, Mont-Tendre 3

1400 YVERDON Suisse

C. Chiniquy a raconté sa vie d’une manière beaucoup plus
détaillée dans son livre intitulé “Mon combat”. Cette biographie a
été rééditée sous un autre titre:
“Chiniquy”.

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mai 8th, 2018 by admin_website

Vivre autrement… selon la Bible

 


Jean 8:12 Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

 

2 Cor 5:17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

 

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mai 8th, 2018 by admin_website

Irai-je au ciel ?

Instructions :

Indiquez ci-dessous ce que vous croyez nécessaire pour aller au ciel.

1. Essayer de pratiquer les dix commandements.

2. Donner de l’argent à une oeuvre.

3. Faire de son mieux.

4. Mener une bonne vie.

5. Faire de bonnes oeuvres.

6. Aimer son prochain.

7. Donner de l’argent à l’église.

8. Etre inscrit à une église.

9. Assister régulièrement à l’église.

10. Prier.

11. Jeûner.

12. Etre baptisé.

13. Prendre la sainte communion.

14. Etre né de parents chrétiens.

15. Etre confirmé.

16. Faire pénitence.

17. Recevoir l’extrême onction.

Maintenant, continuez à la page suivante afin de savoir ce que dit
la Bible, Parole de Dieu.

Explications :

N° 1 – Il est impossible d’aller au ciel de cette manière. La
Bible dit : « Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de
la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. »
(Romains 3:20)

N° 2, 3 ou 4 – Ces choses ne pourront jamais vous sauver. La Bible dit
: « Il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que
nous aurions faites, mais selon sa miséricorde… » (Tite 3:5)

N° 5, 6 ou 7 – Les bonnes oeuvres ne peuvent sauver personne. La Bible
dit : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par
le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce
n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ephèsien
2:8-9)

N° 8, 9, 10 ou 11 – Nous ne pouvons être sauvés par les
oeuvres, qu’elles soient bonnes ou faites dans de bonnes intentions. Dieu
nous sauve par sa grâce (sa miséricorde). La Bible dit : « Or,
si c’est par grâce, ce n’est plus par les oeuvres; autrement la grâce
n’est plus une grâce. Et si c’est par les oeuvres, ce n’est plus une
grâce; autrement l’oeuvre n’est plus une oeuvre. » (Romains 11:6)

N° 12 ou 13 – Le baptême d’eau et la communion sont destinés
à ceux qui sont déjà sauvés. Ce n’est pas par
nos oeuvres que nous sommes sauvés, mais par la foi en Jésus-Christ.
La Bible dit : « Et à celui qui ne fait point d’oeuvre, mais qui croit
en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice. »
(Romains 4:5)

N° 14. – Ceci ne peut vous sauver. La Bible dit : « C’est-à-dire
que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais
que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la
postérité. » ( Romains 9:8)

« Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient
en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels
sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de
la volonté de l’homme, mais de Dieu. » (Jean 1:12-13)

« Non du sang » veut dire « non de ses parents ». Il faut être né
de Dieu pour être sauvé.

N° 15, 16 ou 17 – Ce sont des doctrines créées par l’homme,
qui ne se trouvent pas dans la Bible. Jésus a dit : « C’est en vain
qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements
d’hommes. » (Matthieu 15:9)

NON ! Aucune de ces choses ne peut vous sauver. Vous ne pouvez rien faire
pour mériter la vie éternelle. C’est seulement la foi dans
le Seigneur Jésus-Christ qui peut vous sauver.

« Quiconque croit est justifié par lui (Jésus-Christ) de toutes
les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de
Moïse. » (Actes 13:39)

Nous ne pouvons avoir la vie éternelle (être sauvé,
pardonné, aller au ciel) par ce que nous faisons nous-mêmes,
mais par la justice parfaite que Dieu nous donne. Nous la recevons quand
nous croyons que le Seigneur Jésus-Christ a pris nos péchés
sur Lui-même et qu’Il les a payés par sa mort sur la croix.

« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir
péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de
Dieu. » (II Corinthiens 5:21)

On ne reçoit pas la vie éternelle en travaillant pour la
mériter ou en essayant de mener une bonne vie. On reçoit la
vie éternelle en croyant le témoignage de son Fils que Dieu
nous a donné. Rappelez-vous, si vous êtes en désaccord
avec ces affirmations, vous appelez Dieu menteur.

« Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même;
celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au
témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce
témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle,
et que cette vie est dans son Fils. » (I Jean 5:10-11)

Dieu, dans Sa souveraineté, permet que la destinée de l’homme
dépende du choix de l’homme.

« Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit
pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du
Fils unique de Dieu. » (Jean 3:18)

APRES le moment où vous êtes sauvé, l’obéissance
à Dieu apporte l’amour, la joie, la paix, et du bonheur à votre
vie (Galates 5:22-23)

Quand nous désobéissons à Dieu, il nous punira, mais
notre punition ne sera jamais l’enfer. Dieu nous traite comme un père
traite son enfant. (I Corinthiens 3:15 et 11:32)

Dieu ne nous mettra jamais dehors et il ne nous perdra jamais.

« Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai
pas dehors celui qui vient à moi; … Or, la volonté de celui
qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a
donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. » (Jean 6:37,39)

N’est-il pas raisonnable de croire Celui qui est ressuscité des morts
et de faire confiance en Lui pour le paiement de votre péché
? Si vous faites confiance en Lui en ce moment-ci vous pouvez être
sûr d’aller au ciel quand vous mourrez. Il vous aime. Ici même,
si vous Lui demandez le pardon de vos péchés en croyant qu’il
a payé pour cela à la croix, vous pouvez SAVOIR que vous avez
la vie éternelle.

« Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez
la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » (I Jean
5:13)

HIER, CHRIST EST MORT . . . C’EST DE L’HISTOIRE

HIER, CHRIST EST MORT POUR MOI . . . C’EST MON SALUT AUJOURD’HUI

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque (votre nom ____________________) croit en lui ne périsse
point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16)

Cher ami, si vous pouvez mettre sincèrement votre nom sur la ligne
dans le verset ci-dessus, sous l’autorité de la Parole de Dieu, vous
pouvez SAVOIR que vous avez la vie éternelle.

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui
qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jean 6:47)

 

*Eglise Baptiste de Lille-Centre

44 rue du faubourg de Béthune

59000 Lille

France

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mai 8th, 2018 by admin_website

DEBUT DU MINISTERE DE LA MISSION S.E.E EN FRANCE

 

PREFACE

Le pasteur Arthur Sommerville a servi le Seigneur en Tchécoslovaquie
par le biais de la mission « Baptist Mid Mission » (B.M.M). Mais il a
été obligé de partir au printemps 1948 suite à
un changement de régime. Le nouveau gouvernement communiste ne permettait
pas le travail missionnaire. Le Seigneur l’amène à Paris où,
voyant les besoins spirituels, il décide d’étudier le
français pour un éventuel ministère.

La même année, Mlle Irène Cochran vient à Paris
pour perfectionner son français en vue de témoigner aux
administrateurs français en Afrique Equatoriale Française
(appelée maintenant la République Centrafricaine) où
elle servait comme missionnaire.

En Septembre 1948, Irène Cochran devient Mme Sommerville. Le jeune
couple s’installe à Bordeaux et Mr. Sommerville commençe son
ministère en France dans une petite ville appelée La Brède
à 24 kilomètres de Bordeaux. Il racontera plus tard qu’il a
voulu faire ses premières erreurs dans une petite ville où
l’on pouvait les oublier plus facilement. Il loue et fait réparer
une vieille tente de surplus américain pour des réunions
d’évangélisation. Il prêche tous les soirs pendant deux
semaines avec l’aide d’un interprète. Deux dames qui, dans leur jeunesse,
ont entendu les soldats américains chanter des cantiques en anglais
dans leur école, entendent de nouveau, les mêmes cantiques en
français. Elles raconteront plus tard à Mr Sommerville qu’elles
ont attendu des années pour réentendre ces cantiques et pour
connaître le même salut qui était si manifeste sur les
visages des soldats américains 30 ans plus tôt. Toutes les deux
accepte Christ lors d’une réunion.

Avec l’aide d’autres missionnaires de la B.M.M, Mr et Mme Sommerville fondent
la première église Baptiste à Bordeaux dans un cabaret
au centre de la ville. Après de multiples transformations, le cabaret
devient une église. Dès les premières réunions
d’évangélisation, plusieurs âmes sont sauvées
dont des américains qui font leur service militaire près de
Bordeaux. Aujourd’hui l’église de Bordeaux est propriétaire
de son propre bâtiment.

En 1952, Mr. et Mme Sommerville commencent une église à Toulouse
tout en demeurant toujours à Bordeaux. Mr. Sommerville exerce aussi
un ministère comme aumônier auxiliaire dans la base militaire
américaine à Bordeaux.

En Septembre 1954, Mlle Laura Copp, ayant terminé un an d’étude
de français à Paris, se joint aux Sommerville pour les aider
à évangéliser, à enseigner les nouveaux convertis
et les incorporer dans l’église locale. Le travail consiste en
réunions publiques, distributions de littérature, études
bibliques, clubs d’enfants et de jeunes, camps, etc..

Ils aident à l’établissement de leur premier Institut Biblique
en France, à Labatut, près de Bordeaux. Les trois premiers
jours de chaque semaine, ils enseignent à l’Institut et le reste de
la semaine, ils travaillent à l’église de Toulouse – chaque
semaine, durant trois ans, ils font la navette entre les deux villes. Mais
cet Institut ferme ses portes peu de temps après.

Lorsque Mr. et Mme Sommerville retournent aux Etats-Unis pour des congés,
après beaucoup de prières, ils fondent une nouvelle mission
S.E.E (Society for Europe’s Evangelization) qui innove l’idée du travail
en équipe dans le but de fonder des églises baptistes
indépendantes.

En Juin 1956, se tient le premier conseil de la mission S.E.E, composée
de quinze pasteurs et laïcs dans la ville de Michigan City, Indiana.
Le 7 Février 1957, la mission est enregistrée dans l’état
d’Indiana comme société à but non lucratif.

Pendant ce temps, Mlle Copp continue l’oeuvre à Toulouse avec l’aide
de missionnaires, de pasteurs et de laïcs français. En Juillet,
un camp d’enfants a lieu à Labatut. Un des missionnaires retourne
au Canada à cause de problèmes de santé et en janvier
1957 Laura Copp est acceptée officiellement comme la troisième
missionnaire de S.E.E..

DEBUT DU MINISTERE DE LA MISSION S.E.E EN FRANCE

En novembre 1956, une campagne d’évangélisation est organisée
à Toulouse avec la participation d€Anton Marco (baryton
d’opéra) et Henry Fluegge qui assurent la musique. Plusieurs personnes
font profession de foi durant cette campagne dont un couple qui servira le
Seigneur par le biais de la mission S.E.E. Le mari deviendra aumônier
dans l’armée française, après avoir exercé le
ministère de pasteur à Perpignan. Il y a aussi une autre dame
qui deviendra cuisinière à l’ambassade française à
Moscou et qui aura l’audace de passer des Bibles en utilisant les valises
diplomatiques. Encouragés par les réunions, les chrétiens
de l’église de Toulouse continuent à témoigner dans
leurs familles et à leurs amis. Dès le début de
l’année 1957, Mr Sommerville commence des classes bibliques pour les
nouveaux convertis.

L’été 1957, une campagne d’évangélisation est
tenue à Perpignan et a pour résultat l’établissement
de la première église baptiste dans cette ville. A ce même
moment, un contact s’établit avec une famille chrétienne dont
trois enfants sur quatre sont sauvés. Aujourd’hui les deux fils Jean-Alain
et Francis Delpuech sont à plein temps dans l’oeuvre du Seigneur.
L’évangélisation s’étend alors et touche plusieurs villes
et villages autour de Toulouse. La salle de l’église se trouve dans
le centre ville, dans un des plus vieux quartiers de Toulouse. Mr Sommerville
partage déjà la chaire avec un chrétien français.

En mars 1959, Mlle Copp déménage dans le quartier de Rangueil.
Les besoins spirituels de ce quartier semblent si grands que Mr Sommerville
a l’idée d’y monter une « chapelle en toile ». Il en obtient rapidement
l’autorisation de la mairie .

Ces réunions d’évangélisation ont un grand succès.
La tente est pleine à chaque réunion et certains même
restaient dehors pour écouter. On demande aux enfants de s’asseoir
dans l’herbe pour que les adultes puissent avoir des sièges. La
remarquable conversion de cette campagne est une jeune femme venant d’une
famille protestante traditionnelle. Elle entende le message du salut par
la foi dans le sacrifice de Christ pour la première fois et répond
sans réserve. Par la suite, elle fera venir aux réunions d’autres
membres de sa famille ainsi que ses amis et voisins.

Durant cette période, l’équipe est petite mais chacun y trouve
sa place. Mlle Copp et Mme Sommerville aident à monter la tente avec
les hommes de l’église. Elles préparent aussi les repas pour
toute l’équipe. Mme Sommerville joue de l’orgue lors des réunions,
Mr Sommerville dirige les chants, chante des solos et prêche.

Mlle Copp, elle, tient des classes d’enfants chaque jour. Elle et Mr Sommerville
montent la garde telles des sentinelles, pour empêcher que la
prédication ne soit perturbée. En faisant cela, elles ont
même plusieurs occasions d’annoncer le salut. Il en résulte
que de nouvelles personnes s’attachent à l’église. L’équipe
est encore encouragée à entreprendre d’autres campagnes
d’évangélisation avec la tente dans de nombreux quartiers de
Toulouse.

En 1960, Mr et Mme Sommerville trouvent un nouvel appartement dans une autre
partie de Toulouse où ils organisent très vite des réunions
d’évangélisation sous la tente. Cette année est une
des plus difficiles à cause d’une succession de problèmes et
d’épreuves. C’est ce qu’on appelle « les douleurs de l’enfantement »
aussi bien pour la mission que pour l’église de Toulouse.

L’année suivante, une équipe de jeunes gens d’une autre mission
passe plusieurs jours à Toulouse. Leur zèle pour le
témoignage dans les rues, leur foi simple et leur vie de prière
sont une source d’encouragement et de bénédiction pour les
missionnaires qui passaient par tant d’épreuves dans cette nouvelle
oeuvre.

 

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mai 8th, 2018 by admin_website

 

PROPHETIES SUR LE MESSIE

Tout au long de l’Ancien Testament, on découvre un portrait du Messie
de plus en plus affiné. Voici quelques-unes des prophéties
faites sur le Messie avant la naissance de Jésus.

SA NAISSANCE

Sur sa naissance, il est dit qu’il maîtrise à Bethléem
(Michée 5/1), d’une vierge (Esaïe 7/14), et que cet enfant serait
appelé « Dieu puissant » (Esaïe 9/5). Puis il nous est dit qu’il
serait hébreu, de la tribu de Juda (Genèse 49/10) et de la
lignée du roi David (Psaume 89/4).

SA VIE

Il est écrit que l’Esprit de Dieu reposerait sur lui, et qu’il annoncerait
la justice aux nations (Esaeoe 42/1); qu’il ouvrirait les yeux des aveugles,
les oreilles des sourds et guérirait les boïteux (Esaïe
35/5-6); qu’il entrerait triomphalement à Jérusalem assis sur
un anon…

SA MORT

Le prophète Daniel (chap.9 v.25-27) annonce la date de la mort du
Messie (appelé « l’Oint ») : 483 ans (ou 69 périodes
prophétiques de 7 ans de 360 jours) après l’annonce de la
reconstruction de Jérusalem en 444 avant J.C. (Néhémie
2/1: la 20e année du Roi Artaxerxès) : cela fait, (transposé
en années de 365 jours) 477 -444= l’année 33 de notre ère,
la date exacte de la mort de Jésus-Christ. Il était écrit
qu’il serait trahi par un ami (Psaume 41/10), pour 30 sicles d’argent (Zacharie
11/12); qu’il serait percé et supplicié, qu’on tirerait au
sort sa tunique, qu’on l’injurierait et que Dieu, pour un moment, l’abandonnerait
(Psaume 22), qu’on lui donnerait du vinaigre (Psaume 69/22), qu’il prierait
pour ses ennemis (Psaume 109/4) Esaïe annonça aussi qu’il serait
muet devant ses accusateurs, mis au nombre des malfaiteurs et qu’il serait
enterré dans le tombeau d’un riche (Esaeoe 53).

SA RESURRECTION

David annonça que son corps n’aurait pas le temps de se décomposer
avant qu’il ressuscite (Psaume 16); Esaïe dit qu’après sa mort,
il prolongerait ses jours (Esaïe 53).

Ce ne sont là que que quelques prophéties sur le Messie, mais
il est frappant de constater que Jésus les a toutes accomplies à
la lettre. M. Peter Stoner a calculé la probabilité pour qu’un
homme accomplisse 8 de ces prophéties à lui seul : elle est
de 1 chance sur 10 puissance 17!Il n’y a que le Dieu souverain de l’Univers
pour annoncer des évènements 1000 ans avant qu’ils n’arrivent
(le roi David vivait au Xe siècle avant J.C.). Celui qui a accompli
ces prophéties ne peut être que le Sauveur du monde, le Messie
annoncé : Jésus de Nazareth est celui-là.

Emmanuel Bozzi

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