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Le Seigneur Jésus-Christ a payé le PRIX COMPLET pour le salut de votre âme. Celui « qui s’est donné lui-même pour nos péché, » (Galates 1:4) c’est Jésus, le Fils de Dieu, « qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » (Galates 2:20)
Maintenant parce qu’ « il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9:12), nous n’avons plus rien à payer! « Tout est accompli. » (Jean 19:30)
Nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce. » (Romain, 3:24) Le salut n’est « point par les uvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2:9) Dieu « nous a sauvés, et nous a appelés par une vocation sainte, non à cause de nos uvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels. » (II Timothée 1:9)
Comme la Bible, la parole de Dieu nous dit, « car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les uvres de la loi ». (Romains 3:28) « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Ephésiens 2:8)
ETRE UN MEMBRE DE EGLISE
NE VOUS SAUVERA PAS.
La Bible nous dit, « Selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, pas même un seul:’ (Romains3:10) « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3:23) Le péché est le problème et être membre d’une église ne l’effacera pas. Jésus-Christ lui-même a dit: « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3:3)
VOUS NE POUVEZ PAS
COURIR LE RISQUE !
La Bible nous dit, « et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. » (Hébreux 9:27) Vous ne savez pas vraiment combien de temps durera votre vie. « Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain! Car, qu’est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît. » (Jacques 4:14)
VOUS NE POUVEZ PAS
VOUS SAUVER …
La Bible nous dit, « ce n’est pas par les uvres de la loi que l’homme est justifié. » (Galates 2:16) Elle dit aussi, « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé; » (Esaïe 64:5)
LE SALUT EST GRATUIT
POUR TOUS …
La Bible nous dit, « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Romains 10:13) « JÉSUS Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (Timothée 1:15) Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu. » (1 Pierre 3:18)
SI VOUS N’ETES PAS SAUVE …
La Bible nous dit: « Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles; et ils n’ont de repos ni jour, ni nuit. » (Apocalypse 14:11) « Car le salaire du péché, c’est la mort. » (Romains 6:23) Mais cette mort n’est pas une mort physique. C’est une « BRULURE ETERNELLE ».. « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » (Apocalypse 21:8)
COMMENT « VOUS »
POUVEZ ETRE SAUVE …
La Bible nous parle de « la repentance envers Dieu » (Actes 20:21) « La repentance » est un changement de pensée qui vous fait changer de votre façon de croire, reconnaissant que vous êtes un pécheur devant lui, ne pouvant vous délivrer de la punition de l’enfer, juste salaire pour vos péchés.
La Bible demande aussi « la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. » (Actes 20:21) La foi est l’action de mettre « votre entière confiance en Jésus-Christ » comme votre seul moyen de vous débarrasser de votre culpabilité et de délivrer votre âme de la punition de l’enfer.
La Bible nous dit « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » (Actes 16:31) Si vous croyez en Jésus-Christ, croyant qu’il peut sauver votre âme, vous deviendrez un enfant de Dieu et passerez l’éternité au paradis. « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » (Jean l:12) Dieu promet qu’il va vous sauver si vous acceptez Jésus-Christ comme « votre » Sauveur.
VEUILLIEZ ACCEPTER LE « CADEAU
GRATUIT » DE LA VIE ETERNELLE QUE
DIEU VOUS OEFRE
Jésus-Christ a dit: « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:28-30)
Si vous voulez recevoir Jésus-Christ comme « votre » Sauveur, veuillez faire cette courte prière:
Cher Dieu, sois miséricordieux envers moi, pécheur. Je te demande pardon pour mes péchés, et je crois que Jésus-Christ peut me sauver. je veux te recevoir comme mon Sauveur. Je veux avoir la vie éternelle qu’il a payé de son propre sang. Amen.
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mai 8th, 2018 by admin_website
ou LA LEÇON
D’UN NAUFRAGE
Je vis le transatlantique
» Titanic » juste après son lancement. Mais
hélas, au cinquième jour de son voyage inaugural, le 15 avril
1912, avant que le soleil n’apparaisse, le « géant des
mers » coula à pic dans les profondeurs glacées de
l’océan.
Quelques minutes avant que ne
s’abîme le splendide navire, l’ingénieur Thomas
Andrews qui avait dirigé la construction de la gigantesque
carcasse d’acier fut aperçu au bar de la première classe,
immobile et seul, avec un gilet de sauvetage jeté sur une table
a côté, les yeux fixés sur un tableau représentant son
luxueux bateau et intitulé « Le nouveau monde à
venir ». Quelles pouvaient être ses pensées à cet instant?
Ce désastre soudain a
bouleversé le monde entier, à commencer par les techniciens de
l’époque: en effet, le Titanic était réputé
insubmersible grâce à un dispositif électrique spécial
permettant de fermer instantanément et hermétiquement toutes
les cloisons étanches . Maigre mesure !
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En fait, pour s’être confié
jusqu’au dernier instant dans la sécurité maximale de ce
» chef-d’oeuvre » de la technique
navale, 1600 personnes furent les victimes de ce naufrage.
Habités d’une confiance
aveugle, beaucoup d’entre eux refusèrent
catégoriquement de quitter le pont resplendissant de lumière du
Titanic pour s’aventurer sur le sombre océan dans une
fragile chaloupe de sauvetage… Mais pour recevoir la certitude
de son salut dans ce moment dramatique il fallait une seule
chose: se confier en Dieu, Maître souverain du destin de chacun,
Lui qui, dans sa bonté infinie, offre le don gratuit de la vie
éternelle en Jésus Christ.
Les 11000 dollars de bijoux
laissés par Madame Bishop sur sa couchette, les 200000 dollars
d’obligations cachés dans le coffret métallique du major
Peuchen, n’ont servi à rien à leurs propriétaires lorsque
la coque élégante et svelte du navire s’est dressée
prête à chavirer dans la nuit fatale.
La seule richesse qui avait cours
en cette heure décisive fut celle qui fut offerte à un homme
luttant contre la mort dans l’eau glacée. Son compagnon
d’infortune, dominant les cris d’angoisse qui venaient
de tous côtés, lui cria : » Ton âme est-elle sauvée
? » Non! répondit l’autre.
» Alors, crois au Seigneur Jésus et tu seras
sauvé! » C’est ce que lui cria l’inconnu
avant de disparaître définitivement dans un tourbillon. Le
sinistré, récupéré plus tard à bord d’un canot de
sauvetage du » Carpathia « , put raconter avec une
joie mêlée de tremblement qu’il avait accepté le don
inestimable du salut de son âme à la onzième heure.
Le Titanic avait 2207
passagers à son bord mais les canots de sauvetage ne pouvaient
secourir que 1178 personnes.
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Quant à nous,
nous sommes tous des pèlerins en route pour l’éternité
mais nous pouvons tous prendre place à bord du » canot
de sauvetage » de Jésus, le Fils de Dieu, le Sauveur.
Parmi les 143 passagers de première classe, il n’y eut que
4 victimes, alors qu’en seconde classe 53 enfants périrent sur
les 76 embarqués. Mais devant Dieu une telle distinction de
classe n’existe pas; en effet, Dieu ne fait pas de
distinction de personne, Il offre un salut éternel à tous ceux
qui le reçoivent par la foi » Car Dieu a tant aimé
le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque
croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.
» Jean 3:16
Le feu d’artifice qui
illumina la nuit jusqu’à dix miles du navire en détresse
aurait dû attirer l’attention des autres navires vers les
malheureux naufragés du Titanic; au contraire, sur le
» California » bloqué par les glaces à la
dérive, tous dormaient paisiblement et les fréquentes fusées
de détresse ne firent que désorienter l’officier de quart.
Mais vous, Dieu refuserait-Il de
répondre à votre cri d’angoisse ? Non! Il est celui qui a
toujours répondu et qui secourt encore ceux qui dans la
détresse se tournent vers Lui, et ceci malgré
la folie des hommes, et leur mépris des avertissements du
Tout-Puissant. Lecteur, prêtez-vous attention à Ses
avertissements ?
En fait, le commandant
Smith avait reçu dans le courant de la journée cinq messages
d’autres navires qui s’étaient déroutés et tous
signalaient cette zone dangereuse avec des icebergs; le dernier
télégramme indiquait avec une grande exactitude la présence
d’un iceberg à la dérive, vers lequel le commandant Smith
avait dirigé son navire à plus de 22 noeuds. S’il avait su
que 1600 âmes à son bord n’avaient plus que cinq heures à
vivre, il aurait sans doute prêté plus attention aux
avertissements reçus. Lecteur, si vous saviez que vous
n’avez plus qu’un court instant à vivre, ne
recevriez-vous pas le salut par la foi en Jésus Christ, que Dieu
offre ?
« Aujourd’hui, si vous
entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs« . (Epitre aux Hébreux 3:7)
Le terrible souvenir du
naufrage du Titanic sonne encore dans l’esprit de millions
de personnes de tous âges, comme un avertissement solennel à la
veille de la première guerre mondiale.
Quand le Titanic éperonna
l’iceberg flottant, des tonnes de glace brisée volèrent en
éclat sur le pont. Les passagers joyeux et insouciants du danger
imminent, s’amusèrent à se lancer de la glace à pleines
poignées… Et cependant le plus grand nombre d’entre eux
n’avaient plus que deux heures à vivre dans cette
forteresse des mers, orgueil de cette époque. En chacun
résonnent les pensées de l’homme qui a tout prévu et se
sent à l’abri, pensées rapportées par Jésus-Christ dans
l’Evangile de Luc: » repose-toi, mange, bois, et
réjouis-toi « .
Mais Dieu lui
dit: Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée;. (Ev de Luc chap. 12)
Lecteur, aurez-vous la
prudence de ne pas repousser cette leçon que Dieu a donnée par
ce tragique épisode maritime? La Bible elle même, mode
d’emploi de la vie –avez-vous lu au moins les
Evangiles?– , rappelle que Dieu aime et avertit
personnellement chacun de nous pour nous éviter une trajectoire
désastreuse. Serez-vous enclin à méditer l’avertissement
de Jésus, le Fils de Dieu :
« Celui qui croit au Fils a
la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point
la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui »
(Evangile de Jean 3:36).
W.H. Ferguson
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mai 8th, 2018 by admin_website
LA RESURRECTION DE JESUS-CHRIST EST-ELLE CREDIBLE ?
Le Christianisme tout entier repose sur la résurrection de Jésus.
Aucun prophète, aucun fondateur ou chef de religion n’est
ressuscité. Si Jésus l’a bien été, cela prouve
qu’il était plus qu’un prophète, mais le Fils de Dieu
lui-même, Dieu venu en chair.
Voici maintenant quelques explications données par des incrédules
et leur réfutation.
1) Les disciples ont volé le corps de Jésus. C’est impossible,
car le tombeau était sous la garde d’une dizaine de légionnaires
romains, incorruptibles car ils risquaient la mort si le corps était
volé. Une très grande pierre scellée barrait l’entrée,
qui nécessitait les efforts violents de plusieurs hommes pour être
déplacée. Enfin, ils n’auraient pas pris la peine d’enlever
les bandes et de plier le linge à part comme cela est relaté
dans les Evangiles.
2) Jésus n’était pas vraiment mort. Cela est encore impossible
parce que les romains, voyant que Jésus avait expiré avant
les autres crucifiés ont vérifiés eux-mêmes qu’il
était bien mort en transperçant son coeur avec une lance. le
sang et l’eau qui en sont sortis prouvent que le coeur était bien
mort.
3) Les femmes se sont trompées de tombeau. C’est bien tenté,
mais les Evangiles nous prouvent le contraire (en Luc 23 et Marc 15). Marie
de Magdala et Marie, mère de Joses, ont accompagné Joseph pour
voir où il mettait le corps de Jésus. De plus, plusieurs indices
permettaient de le reconnaïtre aisément : il était à
part, dans un jardin, et était tout neuf. Enfin, elles virent les
soldats tout tremblants devant le tombeau, preuve qu’elles ne s’étaient
pas trompées.
4) Les disciples ont eu une hallucination. Selon les psychiatres, une
hallucination ne peut être que visuelle, et si elle touche un groupe,
elle ne peut arriver qu’une fois dans des circonstances très
particulières. Or, Jésus est apparu à plusieurs reprises,
pendant 40 jours (!), dans des circonstances diverses, et même devant
l’incrédule Thomas! Les disciples ont pu le toucher et l’ont vu manger.
L’apôtre Paul écrit que Jésus ressuscité s’est
montré à 500 témoins à la fois, dont la plupart
avaient perdu toute foi en Lui après Sa mort.Conclusion:
JESUS EST RESSUSCITE !
Cela peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant
toujours vivant pour intercéder en leur faveur. (Hébreux 7:24-25).
Emmanuel Bozzi
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mai 8th, 2018 by admin_website
Les richesses… selon la Bible
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Mark 8:36 Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ?Matt 6:33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Matt 6:21 Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur.
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mai 8th, 2018 by admin_website
(Suite)
– Alors, Monseigneur, demandai-je, pourquoi n’allons-nous pas à
Jésus et à Lui Seul? Pourquoi enseignons-nous aux malheureux
pécheurs qu’ils doivent aller à Marie, alors que, vous-même
venez de le confesser, elle n’est rien comparée à Jésus,
ni en puissance, ni en miséricorde, ni en amour, ni en compassion
pour les pécheurs?
Le pauvre évêque ressemblait à un condamné à
mort. Il tremblait devant moi, et il invoqua une affaire urgente devant moi,
pour me laisser. L’affaire en question était qu’il ne savait pas me
répondre.
Je n’étais toutefois pas encore converti, loin de là! Il y
avait encore beaucoup de liens qui me retenaient attaché aux pieds
du pape. Il y avait d’autres batailles à livrer avant que je puisse
briser mes chaînes! Et, bien que je fusse troublé, je n’avais
rien perdu de mon zèle pour “mon” Église. Les
évêques m’avaient donné une grande autorité et
de grands pouvoirs, le pape m’avait élevé au-dessus de beaucoup
d’autres, et j’avais l’espoir, comme beaucoup l’ont, que petit à petit,
nous pourrions réformer l’Église en beaucoup de points.
En 1851, je partis pour l’Illinois afin d’y fonder une colonie de Canadiens
Français. J’emmenai avec moi 75000 personnes et installai la colonie
sur les magnifiques prairies de l’Illinois, prenant possession de ce terrain
au nom de l’Église Romaine.
Mon travail de colonisateur fit de moi un homme très riche. J’achetai
beaucoup de Bibles et en offris une à presque chaque famille.
L’évêque était très mécontent de moi à
cause de cela, mais je ne me préoccupai pas de ce mécontentement.
Je n’avais pas la moindre idée de renier l’Église Romaine,
mais je voulais diriger mon Troupeau du mieux possible dans la voie dans
laquelle Jésus-Christ désirait me voir les conduire.
Il advint que l’évêque de Chicago fit à cette époque
une chose que nous, Français, ne pûmes tolérer. C’était
une action criminelle, et j’écrivis au pape et obtins sa déposition.
Un autre évêque fut nommé à sa place, lequel me
délégua son Vicaire Général. Le Vicaire
Général me dit :
– M. Chiniquy, nous sommes tous très heureux que vous ayez fait
déposer cet évêque qui était un homme vil. Mais
dans beaucoup d’endroits on s’imagine que vous n’êtes plus dans
l’Église Romaine. On vous suspecte d’être un hérétique
et d’être devenu protestant. Ne voudriez-vous pas nous donner une
déclaration qui nous permette de prouver dans le monde entier que
vous et vos gens êtes toujours de bons catholiques romains?
– Je n’y ai pas d’objection, répondis-je.
Il ajouta que c’était le désir personnel du nouvel
évêque d’avoir un tel document émanant de moi. Je pris
une feuille de papier, et il me sembla que j’avais là une occasion
unique de réduire définitivement au silence la voix qui me
parlait jour et nuit et troublait ma foi. Je voulus, par ce moyen, me persuader
moi-même que dans l’Église Catholique Romaine, nous suivions
réellement la Parole de Dieu, et pas seulement des traditions d’hommes
J’écrivis donc exactement ce qui suit : “Monseigneur, nous Canadiens
Français de la Colonie de l’Illinois, voulons vivre dans la Sainte
Église Romaine, Catholique et Apostolique, hors de laquelle il n’y
a point de salut. Et pour prouver ceci à votre Excellence, nous promettons
de nous soumettre à votre autorité, en suivant la Parole de
Dieu telle que nous la trouvons dans l’Évangile du Christ.”
Je signai ce papier et l’offris à la signature de mes gens, ce qu’ils
firent. Je remis ensuite le document au Vicaire Général, lui
demandant ce qu’il en pensait. Il dit: C’est exactement ce que nous
désirions. Il m’assura que l’évêque accepterait cette
déclaration et que tout serait en règle.
Lorsque l’évêque eut lu l’acte de soumission, lui aussi le trouva
correct et avec des larmes de joie, il dit: “Je suis heureux que vous
ayez déclaré votre soumission, car nous avions tous la crainte
que vous et votre colonie ne deveniez Protestants !”
Chers amis, pour vous prouver mon aveuglement, je dois vous confesser à
ma honte que j’étais heureux d’avoir fait la paix avec
l’évêque, un homme alors qui ne l’avait pas faite avec Dieu.
L’évêque me donna une “Lettre de Paix” dans laquelle
il déclarait que j’étais l’un de ses meilleurs prêtres,
et je retournai vers mes concitoyens bien déterminé à
en rester là. Mais Dieu me regardait avec Sa pitié
miséricordieuse, et Il s’apprêtait à briser cette paix
avec l’homme et non avec Lui.
Après mon départ, l’évêque se rendit au bureau
du télégraphe, d’où il télégraphia mon
acte de soumission aux autres évêques en leur demandant leur
opinion. Ils lui répondirent tous le même jour et avec
unanimité:
– Comment ne voyez-vous pas que Chiniquy est un Protestant
déguisé, et qu’il a fait de vous un Protestant ? Ce n’est pas
à vous qu’il se soumet, c’est à la Parole de Dieu! Si vous
acceptez cet acte de soumission, vous devenez vous-même un protestant!
Dix jours plus tard, je fus convoqué par l’évêque. Et
lorsque je fus devant lui, il me demanda si j’avais sur moi la Lettre de
Paix qu’il m’avait remise à ma précédente visite. Je
sortis la lettre, et lorsqu’il eut constaté que c’était bien
l’original, il courut à la cheminée et la jeta dans le feu.
J’étais stupéfait et me précipitai pour sauver ma lettre,
mais il était trop tard, elle était consumée. Je me
tournai alors vers l’évêque et dis:
– Comment osez-vous, Monseigneur vous emparer d’un document qui est
ma propriété, et le détruire sans mon consentement ?
– M. Chiniquy, répliqua-t-il, je suis votre supérieur,
je n’ai pas de comptes à vous rendre.
– Vous êtes en effet mon supérieur, Monseigneur,
répliquai-je, et je ne suis moi qu’un pauvre prêtre, mais il
y a un Grand Dieu, qui est au-dessus de vous et de moi, et ce Dieu m’a
donné des droits que je ne renierai jamais pour plaire a un homme
quel qu’il soit. En présence de ce Dieu je proteste contre votre
iniquité.
– Êtes-vous venu ici pour me faire la leçon, dit-il ?
– Non, Monseigneur, répliquai-je, mais je désire savoir
si c’est pour m’insulter que vous m’avez fait venir ici.
– M. Chiniquy, répondit–il, je vous ai fait venir parce
que vous m’avez remis un document dont vous saviez fort bien que ce n’était
pas un acte clé soumission.
– Faites-moi donc savoir quel acte de soumission vous requérez
de moi!
– Vous devez commencer par supprimer le mots: “…suivant la Parole
de Dieu telle que nous la trouvons dans l’Évangile du Christ”,
puis écrire simplement que vous promettez d’obéir à
mon autorité sans aucune condition, et que vous promettez de faire
quoi que ce soit que je vous dise de faire.
Je me dressai et dis:
– Monseigneur, ce que vous me demandez là ce n’est pas un acte
de soumission, c’est un acte d’adoration! Je vous le refuse!
– Eh bien alors, dit-il, si vous ne pouvez me donner un tel acte de
soumission, vous ne pouvez être plus longtemps un prêtre catholique.
Je levai les mains vers Dieu et m’écriai:
– Dieu Tout Puissant, sois à jamais béni! Et prenant mon
chapeau, je quittai l’évêque.
Je retournai à ma chambre d’hôtel, fermai la porte à
clé, et tombai à genoux pour examiner en présence de
Dieu l’acte que je venais d’accomplir.
Je vis alors clairement pour la première fois de ma vie que l’Eglise
Romaine ne pouvait pas être l’Eglise de Christ. J’avais appris la terrible
vérité, non pas des lèvres des Protestants, non pas
de ses ennemis, mais de l’Église Romaine elle-même. Je vis que
je ne pouvais y demeurer qu’à condition de renier la Parole de Dieu
dans un document officiel. Alors je reconnu qu’il valait mieux renier
l’Église Romaine. Mais, oh mes amis, quel épais nuage
s’étendait maintenant autour de moi. Dans mes ténèbres
je priais:
“Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi mon âme est-elle entourée
d’un nuage si sombre ? ” Avec larmes, je criai à Dieu de me montrer
le chemin, et pendant un moment, aucune réponse ne me vint. J’avais
quitté l’Église Romaine, j’avais renoncé à ma
position, à mon honneur, à mes frères et soeurs, à
tout ce qui m’était cher!
Je voyais d’avance comment le Pape, les évêques, les prêtres
allaient m’attaquer dans la presse et du haut de la chaire, comment ils
essaieraient de m’ôter l’honneur, le nom et peut-être la vie.
Je comprenais qu’une guerre sans répit avait maintenant commencé
entre l’Église Romaine et moi, et je cherchais si quelque ami me restait
pour être à mes côtés dans cette bataille. Mais
je n’en vis pas un, car je savais que même mes amis les plus chers
seraient dans l’obligation de me maudire et de me considérer comme
un traître infâme. Je voyais mon peuple me rejeter, et ma patrie
bien-aimée, où je comptais tant d’amis, me maudire; je comprenais
que j’étais devenu un objet d’horreur pour le monde. J’essayai alors
de me rappeler si j’avais quelque amitié parmi les Protestants. Mais
j’avais tellement parlé et écrit contre eux ma vie durant que
je n’avais pas un seul ami parmi eux. Je me vis bien seul dans la bataille.
C’en était trop et si, en cette heure terrible, Dieu n’avait
pas fait un miracle, je n’aurais pu résister. Il me semblait impossible
de sortir de cette chambre pour entrer dans un monde glacé où
je ne trouverai plus une main pour serrer la mienne, ou un seul visage pour
me sourire, mais où je ne rencontrerai que les regards qu’on jette
sur les traîtres.
Il semblait que Dieu était bien loin, mais Il était bien
près. Soudain, la pensé me traversa: “Tu as ton
Évangile, lis-le, tu y trouveras la lumière!” Agenouillé
et la main tremblante j’ouvris le livre – ou plutôt ce ne fut
pas moi qui l’ouvris mais Dieu, car voici le verset sur lequel mes yeux
tombèrent: “Vous avez été rachetés à
grand prix, ne devenez pas esclaves des hommes!” (1°épître
Corinth. ch.7. v.23). Avec ces mots, la lumière entra en moi et pour
la première fois je vis le grand mystère du salut dans la mesure
où un homme peut le voir. Je me dis:
“Jésus m’a acheté, donc si Jésus m’a acheté,
Il m’a sauvé: je suis sauvé! Jésus est mon Dieu. Toutes
les oeuvres de Dieu sont parfaites. Je suis donc parfaitement sauvé!
Jésus ne peut pas me sauver à moitié. Je suis sauvé
par le sang de l’Agneau, je suis sauvé par la mort de Jésus.”
Ces mots me furent si doux que j’éprouvai en les prononçant
une joie indicible, comme si les sources de vie s’étaient ouvertes
et des flots de lumière nouvelle inondaient mon âme. Je me dis:
“Non je ne suis pas sauvé, comme je l’avais cru, en passant par
Marie, ni en allant expier moi-même dans un “purgatoire”,
ni par la confession, ni par les indulgences et les pénitences. Je
suis sauvé par Jésus Seul !”
J’éprouvai alors une joie telle, une telle paix, que les anges de
Dieu ne peuvent pas être plus heureux que je ne l’étais. Le
sang de l’Agneau ruisselait sur ma pauvre âme pécheresse. Avec
un profond cri de joie je priai: “ Ô Jésus Bien-Aimé,
je le sens, je le sais, Tu m’as sauvé. Ô Don de Dieu, je T’accepte.
Prends mon coeur et garde-le à jamais à Toi! Don de Dieu, demeure
en moi pour me rendre pur et fort, demeure en moi pour être mon chemin,
ma lumière et ma vie. Accorde-moi de demeurer en Toi maintenant et
pour toujours. Mais, Jésus Bien-Aimé, ne me sauve pas seul!
sauve mon peuple! Accorde-moi de leur montrer le Don à eux aussi!
Oh puissent-ils t’accepter et se sentir riches et heureux comme je le suis
désormais moi-même.”
C’est ainsi que je découvris la lumière. J’avais ouvert mon
âme et accepté le Don. Vous n’avez rien à faire d’autre
que d’accepter ce Don, l’aimer et aimer Celui qui le donne.
Le dimanche matin, la foule se rassemblait dans l’Église, je leur
présentai le DON. Je leur montrai ce que Dieu m’avait
présenté: Son Fils Jésus comme un Don – et en
Jésus, le pardon de mes péchés et la vie éternelle
comme un Don. Alors ne sachant pas s’ils accepteraient le Don ou non, je
leur dis: “Maintenant, mes amis, l’heure est venue pour moi de vous
quitter. J’ai quitté pour toujours l’Église Romaine. J’ai pris
le Don de Christ. Si vous pensez qu’il vaut mieux pour vous suivre le pape
que suivre Christ et invoquer le nom de Marie plutôt que Celui de
Jésus, afin d’être sauvés, faites-le moi savoir en vous
tenant debout.”
A mon immense surprise, toute la multitude demeura assise, remplissant
l’édifice de sanglots. Je pensais que quelques-uns d’entre eux me
diraient de m’en aller, mais pas un seul ne le fit. Comme je les observais,
je vis un changement se produire en eux, un merveilleux changement qui ne
peut s’expliquer de manière naturelle, et je leurs dis dans un cri
de joie: “Le Dieu puissant Qui m’a sauvé hier peut vous sauver
aujourd’hui! Avec moi, vous traverserez la mer rouge et vous entrerez dans
la Terre Promise: avec moi vous accepterez le Grand Don, et vous serez riches
et heureux en ce Don!Je vais vous poser la question sous une meilleure forme;
si vous pensez qu’il vaut mieux pour vous suivre le Christ que suivre le
pape, et invoquer le nom de Jésus Seul qu’invoquer celui de Marie,
qu’il est meilleur pour vous de mettre votre confiance seulement dans le
sang de l’Agneau répandu sur la croix pour vos péchés
plutôt que dans le Purgatoire imaginaire après votre mort, et
si vous pensez qu’il vous est préférable de m’avoir, moi qui
désormais prêcherai le pur Évangile de Christ, plutôt
que d’avoir un prêtre qui vous prêche les doctrines de Rome,
faites-le moi savoir en vous levant !” Et tous sans exception se
dressèrent sur leurs pieds et avec des larmes me demandèrent
de rester avec eux. Et les mots seraient incapables de décrire la
joie de cette multitude. Les noms d’un millier d’âmes furent inscrits
dans le Livre de Vie.
Six mois plus tard, nous étions deux mille convertis. Un an plus tard,
environ quatre mille, et maintenant nous sommes près de 25000 qui
avons blanchi nos robes dans le sang de l’Agneau. La nouvelle se répandit
à travers tout le continent américain et même en France
et en Angleterre que Chiniquy, le prêtre le plus connu du Canada avait
quitté l’Église Romaine à la tête d’une noble
compagnie d’hommes. Partout, le nom de Jésus-Christ fut béni
et vous bénirez avec moi le Sauveur adorable et miséricordieux,
maintenant Que je vous ai raconté ce qu’Il a fait pour mon âme.
Mission Maranatha, Mont-Tendre 3
1400 YVERDON Suisse
C. Chiniquy a raconté sa vie d’une manière beaucoup plus
détaillée
dans son livre intitulé “Mon combat”. Cette biographie a
été rééditée sous un autre titre:
“Chiniquy”.
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mai 8th, 2018 by admin_website
LUC S’EST-IL TROMPE ?
Fin 1994, le journaliste Jacques DUQUESNE (catholique pratiquant) sort un
livre, intitulé JESUS, qui connaît un certain succès
médiatique. Ce livre reprend malheureusement des thèses qui
nient la véracité des Evangiles et la réalité
historique de la personne de Jésus.
A propos de sa naissance, M. Duquesne dit dans une interview au mensuel LE
POINT d’octobre 1994 : « Est-il né à Bethléem à
cause du recensement? Non, car à cette époque il n’y a pas
eu de recensement. Où, alors? « On ne sait pas. On sait juste qu’il
est né vers l’an -6 » Un peu plus loin, il récuse la naissance
miraculeuse de Jésus du sein d’une vierge. Jésus n’est certes
pas né un 25 décembre, ni en l’an zéro, cela nous le
savons. La date du 25 décembre a été choisie comme symbole,
car elle correspondait à la fête païenne de la lumière
(solstice d’hiver). L’an zéro est une erreur du moine Denys (voir
l’article sur le sujet).
Par contre, les preuves historiques viennent confirmer la virginité
de Marie à la naissance et le recensement. La virginité était
annoncée par le prophète Esaïe (chap.7 v.14). Le mot
hébreu employé « alma » peut signifier vierge ou jeune fille,
mais une jeune fille à cette époque, était forcément
vierge ! De plus, la traduction dite des Septante (traduction de l’Ancien
Testament en grec commun, attribuée à 70 rabbins d’Alexandrie,
terminée en 150 avant J.C., et citée fréquemment par
les apôtres) donne « parthenos » ce qui signifie exclusivement vierge.
[L’apôtre Paul affirme sa croyance en la conception miraculeuse de
Jésus en Galates 4:4 : « Dieu a envoyé Son Fils, né d’une
femme » » Les juifs étaient fils de leur père et il est exceptionnel
que Paul mentionnait que Jésus soit « né d’une femme ».]
Quant au recensement ordonné par Quirinius, on croyait à la
fin du XIXè siècle que Quirinius n’avait régné
en Syrie que de + 6 à + 9, ce qui semblait contredire le témoignage
de Luc chap. 2. Mais l’archéologie est venue confirmer la Parole
de Dieu : on a, en effet, découvert à Tivoli (Italie) des papyrii
déclarant que Quirinius, légat de César Auguste, avait
été deux fois gouverneur de Syrie, une fois de – 7 à
– 2 et la deuxième fois de + 6 à + 9. C’est dans cette
première période (entre -4 et – 5) que Jésus est né,
[De plus, Quirinius est connu dans l’Histoire pour son 2ème recensement
qui avait provoqué de vives émeutes, conduites par Judas le
Galiléen. Le premier recensement cité par Luc (Luc 2/2 : « Ce
premier recensement » ) eut lieu dans le calme car il fut fait à la
méthode juive, par tribus et par familles. C’est pourquoi Joseph et
Marie, tous deux descendants de David, ont du se rendre à la ville
de David, Béthléem, pour se faire recenser,] accomplissant
ainsi sans le savoir une prophétie vieille de 700 ans du prophète
Michée (chap.5 v1) : « Et toi, Béthléem Ephrata, petite
entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur
Israël et dont les activités remontent aux temps anciens, aux
jours d’éternité.
Sir William Ramsay, un éminent archéologue anglais, a
étudié avec minutie pendant trente ans les écrits de
Luc (l’Evangile et les Actes) avec un préjugé défavorable.
Il a fini en concluant : « Luc est un historien de haut rang; non seulement
ses affirmations sont-elles exactes mais cet auteur devrait être
placé à côté des plus grands historiens »
Emmanuel Bozzi
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mai 8th, 2018 by admin_website
TOUT SAVOIR SUR LE PARLER EN
LANGUES
Cliquez ici pour la version anglaise du livre – Click here for the English version of the book
Le meilleur livre sur le sujet ? Tel
est en tout cas l’avis de plusieurs spécialistes. Aimé
par les uns, haïs par d’autres, il ne laisse personne indifférent.
Nous présentons sur Internet un
ouvrage qui dissipe le flou qui entoure le charisme le plus controversé
du XXme siècle. L’auteur fait part de ses recherches sur ce charisme
sur trois plans différents :
1) les expériences humaines
2) la technique moderne
3) l’enseignement biblique
Aucune piste n’a été
négligée. L’auteur se révèle être
un redoutable polémiste dans le sens noble du terme. Il
soulève des questions inattendues, parfois gênantes, et répond
avec clarté dans des domaines aussi divers que :
– Les origines bibliques et contemporaines du Parler en Langues,
– Est-ceun message aux hommes et si oui, lequel ?
– Est-ce un signe pour les croyants et de quoi est-il porteur ?
– Quel usage le Christ en a-t-il fait ?
– Y a-t-il plusieurs types de Parler en Langues ?
– Que peut-on en retirer pour soi-même ?
– Ce signe devait-il cesser ou continuer ?
– La contrefaçon existe-t-elle et si oui, comment la déceler
?
– Une cause entraînant toujours des effets, ceux-ci sont analysés sur le
plan moral et doctrinal.
TOUT SAVOIR SUR LE PARLER EN
LANGUES n’est pas un titre choisi à la légère pour
aguicher le lecteur potentiel. Il tient ses promesses.
Nous souhaitons bonne lecture aux chercheurs
de vérité.
Le comité de diffusion.
Vous pouvez télécharger
ce livre gratuitement :
Cliquez ici pour télécharger ce livre en format HTM
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mai 8th, 2018 by admin_website
Radio Sentinelle
| Une voix chrétienne pour la région de Montauban
89.4 Mhz sur la bande FM
tél : 05.63.31.80.33 |
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